Citation :
Oui, de leur point de vue, ce n'est clairement pas de la haine. Personne ne se revendique de sentiments négatifs. Ils voient bien entendu le caractère positif de leur morale :
* haine de la raison et de l'intelligence -> humilité face à l'inconnu
* haine de la liberté -> mise en garde contre le libertinisme ou le libéralisme sauvage
* haine de la vie [par le rejet des plaisirs] -> vision non égocentrique du monde
* haine de la sexualité -> rejet de la débauche qui conduit à la perversion sexuelle
* haine du féminin -> respect de la femme ; protection contre la tentation et la convoitise
* ...
Mais bon... Aujourd'hui, les Eglises sont avant tout un moyen de contrôler des gens et de leur restreindre leur liberté voire de les manipuler. L'existence même des autres religions, l'existence même d'un occident laic voire agnostique et athée devraient leur poser questionnement sur la nature même de l'Eglise
Vos réactions sont complètement hypocrites.
Citation :
* haine de la raison et de l'intelligence -> humilité face à l'inconnu
Votre haine de l'intelligence n'est pas de l'humilité, mais au contraire de l'orgueil poussé à son paroxysme.
Giordano Bruno est mort dans son lit peut-être !
Il y a clairement, dans cette haine, un refus que la doctrine religieuse soit mise en doute. Et malheureusement la science et l'intelligence (dans le sens ou vous l'entendez) ne vont pas dans le même sens que les doctrines chrétiennes par exemple.
Il est défendu d'être intelligent, donc restons stupides, faisons des enfants et peuplons la terre avec des milliards de crétins ignares.
Citation :
* haine de la liberté -> mise en garde contre le libertinisme ou le libéralisme sauvage
Il faudrait définir le libertinisme autrement qu'en insultant la liberté en la confondant avec la barbarie...
Citation :
* haine de la vie [par le rejet des plaisirs] -> vision non égocentrique du monde
En quoi aimer la vie serait égocentrique ?
Aimer la vie, c'est aimer partager de bon moments, partager des plaisirs, aimer tout court. C'est aussi découvrir apprendre, comprendre, c'est se poser des questions et chercher des réponses un peu plus compliquées et intelligentes que ce des livres écrits il y a longtemps à une époque d'ignorance voudraient nous faire croire.
Citation :
* haine de la sexualité -> rejet de la débauche qui conduit à la perversion sexuelle
Non, les monothéismes considèrent le sexe comme quelque chose de sale, mais de nécessaire malgré tout.
Il est normal de prendre du plaisir à faire l'amour, il est normal de donner du plaisir à sa partenaire, mais Paul de Tarse était probablement une sorte d'avorton impuissant, alors il ne pouvait pas savoir ce que s'était que le plaisir du sexe.
Citation :
* haine du féminin -> respect de la femme ; protection contre la tentation et la convoitise
HYPOCRISIE !
Evidemment ce sont les hommes qui décident comment les femmes doivent être respectées... Les livres sacrés ont été écrit par des hommes, pour des hommes, les femmes sont considérées comme objet reproduction...
La tentation et la convoitise, faites moi rire.
Cela signifie que les femmes sont des créatures démoniaques ou que les hommes sont de grands benêts idiots qui se laissent séduire dès qu'ils voient un paire de fesse ou un morceau de nichon.
Dans les tribus d'amazonie, la mode vestimentaire est probablement plus sexy qu'en Europe ou en Amérique du nord, et pourtant il n'y a pas plus de problèmes. A priori, il y en aurait même moins car il y a moins de refoulement.
Citation de Tan : La conscience est-elle sécrétée ou non par le cerveau?
Telle est la question...
La conscience n'est pas plus une sécrétion que l'idiotie par exemple !
Citation de Hamza : Salut...
Ahlalala ce fameux Onfray, toujours aussi contradictoire avec lui-même...
Son livre haineux («Traité d'athéologie»), montre un Michel Onfray au sommet de ses travers projectifs, simplificateurs, illogiques, incultes et grossiers. Ce livre mérite la palme de la bêtise de ces dernières années, et est indigne du plus adolescent des philosophes qui soient. Enchaînant contre-vérités sur contre-vérités, mensonges sur assimilations grotesques, Michel Onfray se montre dans un jour moins publicitaire que dans ses cours radio diffusés.
Ce livre eut un certain écho dans les milieux athées extrémistes car le ton pamphlétaire haineux contre les trois monothéismes, l'acharnement simplificateur et réducteur, l'agressivité à tendance raciste, devait flatter dans le sens du poil certains lecteurs friands de poncifs et d'erreurs de toutes sortes, d'inculture manifeste, de confusions haineuses en tous genres, que ces dernières soient envisagées du point de vue logique, historique ou même philosophique.
En l'espace de quelques temps, l'« alter philosophe » est devenu « contre philosophe », radicalisant sa position et, finalement, rameutant autour de lui des extrémistes anarchistes ou libertaires, très éloignés de sa cible première de lecteurs, des gens en proie au doute généré par la pression du « socialement correct ».
Lorsque Michel Onfray parle d'athéisme, cela se nomme « athéologie », peut-être parce qu'« athéisme » rime avec « extrémisme ».
Le lecteur pourra chercher en vain un cadre rigoureux à l'étude, un cadre qui fonderait cette « athéologie » comme une discipline philosophique à part entière, qui exposerait selon quels concepts l'étude va s'appuyer, suivant quelle optique, quelle méthode logique ou philosophique. Cet essai aurait pu être une variation philosophique sur la grande controverse qui agita le monde des mathématiques au début du XXème siècle, quand cette discipline questionnait ses fondements et ses axiomes. Tout comme les mathématiciens se demandaient si les mathématiques venaient de Dieu ou étaient une création purement humaine, le philosophe Michel Onfray aurait pu se poser la question d'une fondation de la philosophie sur une base athée pur, sans relation avec la notion de Dieu.
En lieu et place de cette étude métaphysique, Michel Onfray nous sert un coup de gueule affectif et illogique empli des plus bêtes poncifs que l'on trouve dans tous les quotidiens de la place, et qui a l'outrecuidance de prétendre à la fondation philosophique d'une nouvelle sous-partie de la philosophie.
Peut-être est-ce dû au fait qu'Onfray, en « contre philosophe » se « contre-fiche » du lectorat classique des livres de philosophie. Peut-être visait-il une autre audience, plus nombreuse... et plus lucrative. Peut-être son hédonisme avait-il atteint un besoin de reconnaissance médiatique personnelle ? Peut-être son manque de culture scientifique ne l'avait pas rendu sensible aux grandes questions métaphysiques que semblaient ouvrir son chantier titanesque ?
Onfray est parti de l'Education Nationale, mais on comprend pourquoi. Le vieil establishment français, pour tout imparfait qu'il soit, n'aurait jamais permis la publication d'un tel monument de bêtises et de haines primaires, du moins sous son haut patronat.
Une brillante critique a été développé sur ce site, que je recommande chaudement: http://www.1001nuits.org/index.php?title=A_propos_de_Michel_Onfray
Encore une belle preuve d'intolérance et d'agressivité des religieux.
Merci Hamza d'avoir pris la peine de montrer ton visage dès ton arrivée.
Au moins avec toi, on aura pas de doute. On te reconnaitra avec tes gros sabots.
D'après toi Onfray est inculte, simplificateur, illogique.
Bizarre, je le croyais athée !
Non, tu as raison , il est bien athée!
Edité samedi 02 janvier 2010 : 00:45 par amos